Pour & Contre: La Mondialisation Libérale

Susan George, Martin Wolf
Junio 2008

Le débat fait rage entre les partisans de la mondialisation et ses détracteurs. Ces derniers la rendent responsable des inégalités croissantes, des exclusions sociales et économiques. Les premiers estiment qu’aucun pays ne peut connaître la croissance et le développement sans échanges économiques internationaux. « There is no alternative » : Margaret Thatcher aurait-elle vu juste ? N’y-a-til aucune possibilité de mettre fin aux privatisations, à la précarité ? C’est pour tenter de comprendre les conséquences de la mondialisation qu’est née cette rencontre entre Susan George et Martin Wolff. Vice-présidente d’ATTAC et auteur du Rapport Lugano, Susan George exprime son inquiétude face à une économie mondiale indifférente à son impact humain et écologique sur le monde. Il est urgent de repenser l’ordre mondial sous peine de subir des conséquences désastreuses, comme celle du 11 septembre dernier. Martin Wolf, principal éditorialiste du Financial Times et adepte du libre-marché, ne croit pas à ces propos « cataclysmiques » mais au progrès continu de l’humanité et la coopération internationale. Pour lui, l’expansion des possibilités économiques mondiales sera le moteur des améliorations futures.

Publisher: 
Grasset & Fasquelle
ISBN: 
978-2246629115

Investigadora asociada y presidenta de la Junta del TNI y presidenta honoraria de Attac-Francia [Asociación por una Tasa sobre las Transacciones especulativas para Ayuda a los Ciudadano].

Susan George es una de las investigadoras más renombradas del TNI por sus innovadores análisis sobre problemas mundiales. Autora de 14 libros traducidos a numerosos idiomas, habla de su trabajo con convicción; una convicción que comparte con todo el TNI: “La tarea del científico social responsable es, en primer lugar, desvelar esas fuerzas [de la riqueza, el poder y el control]; en segundo lugar, escribir con claridad sobre ellas (…) con el fin de que las personas corrientes tengan instrumentos adecuados para la acción; y, por último (…) adoptar una posición de defensa de los desfavorecidos, los desamparados, las víctimas de la injusticia”.